Pour mes pommes de terre, j'hésitais. Après tout, l'an dernier, je n'ai pas paillé et les plants ont bien réussit.
Et puis j'ai lu le billet de Xavier Mathias qui interviens chaque semaine dans Rustica. Lui aussi avait été sceptique. Quand un jardinier reconnu exprime ce genre de pensée, ça me rassure, je me sens moins "niaiseuse du potager". Mais le plus important, c'est qu'il expliquait pourquoi il avait changé d'avis.
L'idée principale résidait dans l'amélioration très nette de la qualité du sol après la récolte, en plus de la protection qu'apporte le paillis. Cet article m'a convaincu. Dommage que j'ai égaré le magazine, je vous l'aurai mis en lien.
Et c'est là que tout se complique. Décider de pailler, c'est bien, mais avec quoi ? Je ne voulais pas acheter de paillis en magasin, les sacs sont exhorbitants. J'y ai passé tout ce qui me tombait sous la main : racines de menthe stockées exprès, déchets du compost mal décomposés, mauvaises herbes, pailles récupérées après le débroussaillage des abords des jardins...
Malgré ça, je n'ai pu pailler que 2,5 rangs sur 4 ![]()
Je vais poursuivre avec les déchets du jardin, et ramasser les pailles de fauchage au bord des routes ou chemin, mais je sens que je suis pas prête de finir.
Note 1 pour l'an prochain : stocker du pallispendant l'hiver en prévision
Note 2 pour l'an prochain : essayer de changer d'avis un peu plus tôt