• Récolte des pommes de terre

    J’avais installé les variétés amandines et des émeraudes : 25 pieds de chaque. Soit deux fois moins que l’an dernier. Pourtant, la récolte a été tout aussi importante, parce que j'ai beaucoup moins de perte.

    Paillage
    Par la suite j’avais installé un paillage maison : mélange de paille récupérée au bord des chemins et de déchets de mon jardin plus ou moins décomposé. Une seule ligne avait échappé à ce paillage faute de matériaux. J’ai ainsi pu comparer les deux.



    D’abord, comme prévu, la terre est restée humide sous le paillage, mais elle était aussi moins tassée, beaucoup plus facile à travailler. Autre avantage, la faune du sol était très présente en surface, protégée par la paille.  Les limaces ont également bien profité de cette protection, et il a souvent fallut réguler leur voracité en cours de culture.

    Au niveau de la récolte, les pommes de terre sous paillage était plus petites que sans, et un plus grand nombre de tubercules étaient grignotés. Cependant, ces attaques n’ont pas autant entamées la récolte que l’an dernier.

    Taupin Il faut d’ailleurs que je rectifie un article précédent sur les ennemis de la pomme de terre. Un grand nombre de galeries et de petits monticules de terre me laissaient penser que des taupes venaient régulièrement grignoter mes tubercules. Après renseignement auprès de mon pépiniériste, j’ai appris que je me trompais grandement.
    Il s’agissait de taupins.
    Une sorte de gros vers blanc et poilus, beurk ! Un vrai glouton quand on pense que l’an dernier j’ai perdu ¼ de ma récolte de cette façon.


    PourRécolte des pommes de terre lutter contre ces petits gourmands, on peut les piéger en posant sur la terre des pommes de terre coupées en deux. Je n’ai pas vraiment essayé, j’ai su un peu tard qu’il  s’agissait de taupins. Ce sera pour l’année prochaine.  Par contre, je ne m’ach arnerai plus autant sur les galeries et les mottes de terre : je ne les ai pas encore vues, mais d’après le pépiniériste, il s’agit de musaraignes, friandes de ces insectes. A priori, j’ai essayé de lutter contre la solution à mon problème.


    En conclusion, j’ai récolté 37 kg de pommes de terre : 20 kg d'émeraudes et 17 kg d’amandines. Pour les deux variétés, les tubercules sont généralement de taille moyenne, leur nombre variant de 6 à 10 gros tubercules par pieds. La culture a été simplifiée par le paillage : buttage moins important et pas de désherbage. La lutte manuelle contre les doryphores a globalement bien fonctionné, mais l’an prochain, j’essaierai le traitement de la parcelle avec des extraits d’ail. Pas d'attaque de mildiou à déplorer.

     

    La parcelle est prête pour la suite : semis de mâche et de haricots sur 50% de la surface laissée libre. L’autre moitié a été couverte par un nouveau paillage : d’abord le terreau en provenance d’anciennes jardinières, puis des déchets de tonte gentiment légués par un ami puis les restes de l’ancien paillage. Le tout formant une butte d’une vingtaine de centimètre.

     

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