• Le rosier qui habite mon potager a été planté là par un de mes prédecesseurs. Il est apparement resté plusieurs années sans soins adaptés. Dès ma prise de possession des lieux, je me suis demandée si j'allais le garder. C'est comme ça qu'il est resté : parce que j'aime bien laisser sa chance à ce qui pousse tout seul.

    Il m'a donné l'an dernier de délicates petites roses, juchées au sommet de tiges incroyablement longues. De vrais bijoux roses : l'idéal pour les bouquets.

    JournalMalheureusement, ses fleurs n'ont pas été très nombreuses. Et avec ses airs de pantin désarticulé, il menaçait à chaque passage de retenir un peu de votre tee-shirt.

     

    C'est donc décidé, cette année, monsieur passe au grand nettoyage : une bonne coupe devrait lui permettre de retrouver une forme agréable, et une certaine vigueur.

    Sauf que voilà, j'ai pris cette décision sur le terrain, lors de ma première visite de l'année au potager. Un peu les mains dans les poches.Journal

    Même pas peur : armée de mon petit sécateur, je me suislancée dans le dépoussièrage du grand-père. J'ai rabattu toutes les tiges pas trop grosses en ne laissant que deux ou trois yeux. Ils étaient d'ailleurs déjà bien développés.

     

    J'en ai profité pour mettre une volée à l'ignoble parasite Journalqui profite de la présence du rosier pour s'installer sans qu'on puisse le déloger. Le déraciner risquerait d'être l'arrêt de mort du rosier. Ce serait bien que je trouve de quelle plante il s'agit, histoire de mieux cerner mon ennemi.

    La prochaine étape sera l'élimination de la tige quasi-morte et surtout très moche qui siège au centre du buisson.

    Pour le moment, il ressemble à ça, légèrement rapetissé

    A suivre ...

     


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